L'algue verte du pixel art
A première vue, c’est une simple photo d’un banal bord de mer. Un peu comme celle que l’on trouve dans les fonds d’écran Windows, ou sur les murs de votre salon de bronzage préféré. Vous savez, ces photos de plantes ou d’animaux prises avec une lentille macro et riches en couleur.
Dès que le code d’Emoc est éxécuté, la photo devient en proie à une bactérie qui prolifère et change les attributs de chaque pixel de l’image: un peu comme si un organisme extérieur venait pénétrer et modifer irréversiblement l’ADN de votre image. En effet, le petit logiciel openprocessing dénué de toute interface utilisateur, transforme les attributs des pixels et les remplace par d’autres issus des caractéristiques couleur de l’image.
Au delà de l’abus de métaphores épidémiologiques, le travail réalisé par le petit programme d’Emoc, qui au détour est entièrement modifiable, offre un résultat visuel innovant et agréable. Les nouvelles images sont a mi -chemin entre le cel shading et le pixel art, mais demeurent très proches des originaux.
En voici une série issue du Flickr d’Emoc






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